Alrendo TS Bravo : un superbe premier modèle, au prix imbattable

Le chinois Alrendo a décidé de dévorer le marché des équivalentes 125 avec sa TS Bravo.

Julien Vaïssette

Fanatique d'Excel, adepte de Camus & ingénieur en mécanique — Suivez la conception de mon prototype de moto électrique en cliquant ici.

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La Alrendo TS Bravo a fait ses premiers pas sur le sol français à la fin de l’année 2021. Et depuis qu’elle est arrivée, les autres constructeurs de motos électriques équivalentes 125 tremblent de tout leur corps.

Car vraiment, elle a frappé un grand coup.

Autant dire que je ne suis pas serein : notre premier prototype appartient exactement au même segment que la TS Bravo, des équivalentes 125 puissantes.

Quand j’ai entamé mon analyse annuelle des motos électriques équivalentes 125 du marché, je pensais que seule la Zero S allait me faire de la concurrence.

Eh bien c’est raté.

Mais qu’à cela ne tienne, plus il y a de bonnes motos électriques sur le marché, mieux je me porte.

Car ce sont les bonnes motos électriques qui démocratiseront ce nouveau moyen de mobilité dans lequel je crois. Et force est de constater que la Alrendo TS Bravo est une bonne moto électrique, comme nous allons le voir.

Pour découvrir mon premier modèle de moto électrique — et comprendre les choix que j’ai faits — alors inscrivez-vous à mon journal de bord.

Les performances ubuesques de la Alrendo TS Bravo

  • Constructeur : Alrendo
  • Modèle : TS Bravo
  • Puissance moteur maximale : 20 kW
  • Puissance moteur nominale : 11 kW
  • Couple moteur : 54 Nm
  • Couple dans la roue : 150 Nm
  • Vitesse maximale : 135 km/h
  • Temps de passage de 0 à 100 km/h : 8 secondes
  • Capacité batterie : 15 kWh
  • Temps de recharge : 4 heures (0-100%)
  • Autonomie : 438 km en ville, 278 km à 80 km/h et 160 km à 120 km/h
  • Poids : 245 kg (84 kg de batterie)
  • Empattement : 1485 mm
  • Angle de chasse : Non communiqué

Il y a deux endroits où la TS Bravo écrase la concurrence : ses performances et son prix.

Commençons par ses performances, car c’est toujours ce qui nous intéresse en premier quand on regarde une moto.

Le moteur surpuissant d’Alrendo

Les performances d’une moto électrique sont d’abord dictées par la puissance et le couple de son moteur. En réponse à ces points, la Alrendo TS Bravo est équipée d’un moteur électrique qui développe une puissance nominale de 11 kW, une puissance maximale de 20 kW et un couple au démarrage de 54 Nm.

Et ici, je dois dire que je suis très étonné.

Car les chiffres que je viens de vous donner sont assez modestes. La puissance en crête de 20 kW qui est évidemment très belle (surtout quand on sait que le permis A1 est censé se limiter aux puissances intérieures à 11 kW), mais il y a un hic

Ce hic, c’est que le couple de 54 Nm ne correspond pas à un temps de passage de 0 à 100 km/h en 8 secondes.

En effet, selon mes calculs, la Alrendo TS Bravo devrait mettre plus de 25 secondes pour franchir le 0 à 100 km/h avec un tel couple (et un rapport de transmission de 2,78 ainsi qu’un poids de 245 kg).

Comment est-il dès lors possible que la TS Bravo ne réponde pas du tout à ce score ?

Eh bien très simplement : ils ont joué sur les mots.

Ils disent que leur moteur développe 20 kW en puissance maximale et 54 Nm en couple maximum. Mais ils oublient de préciser comment ces chiffres sont obtenus. Car ils savent très bien qu’en matière de moteur électrique, la puissance et le couple sont très sensibles à mesurer.

Est-ce qu’on doit les mesurer après 30 minutes d’utilisation ?

Ou 60 secondes ?

Aujourd’hui, c’est très flou. Alors on peut se permettre des petites astuces. Et Alrendo ne s’en prive pas.

Car selon mes calculs (et l’indice qu’ils ont laissé en donnant leur couple en pic de 117 Nm), la TS Bravo ne développe vraiment pas seulement 20 kW. Elle en développe plus de 40 kW sur 60 secondes.

Conséquence directe : elle peut avaler le 0 à 100 km/h en 8 secondes, alors qu’elle pèse 245 kg. Ce qu’aucune autre vraie 125 (thermique ou électrique) n’est capable de faire.

Autrement dit, la Alrendo TS Bravo n’est une équivalente 125 qu’en apparences.

Dans la réalité, c’est plutôt une équivalente 500. Mais comment est-il possible que ça soit ainsi ?

Eh bien disons que c’est une optimisation « légale » qu’Alrendo a faite. Ils profitent du flou qui entoure la mesure de la puissance des équivalentes 125. Ils jouent avec la règle, ce qui leur permet de proposer aux titulaires du permis A1 l’équivalente d’une MT-07 bridée.

Je ne vais pas leur jeter la pierre, car ils ne sont pas les seuls à le faire et que les motards ne s’en plaignent pas.

Mais je crains qu’un jour, le législateur s’en rende compte. Et que ceux qui auront acheté une TS Bravo avec leur seul permis A1 ne pourront plus rouler dessus.

Quoi qu’il en soit, il n’y a aucun débat ici : la Alrendo TS Bravo est surpuissante. 

Et hormis la Zero S, aucune autre équivalente 125 ne lui arrive à la cheville.

Mais est-ce que la batterie de la TS Bravo est aussi écrasante ?

Oui. Et voilà pourquoi.

La batterie de la TS Bravo : tout pour l’autonomie

La batterie de la Alrendo TS Bravo a une capacité de 15 kWh.

C’est immense pour une équivalente 125. À titre de comparaison, la Zero S de Zero Motorcycles (dont le moteur développe environ la même puissance) est équipée d’une batterie dont la capacité culmine à 12,6 kWh.

Soit 16% de moins.

Et quand il s’agit de batterie, chaque pourcent compte. Alors quand vous avez une batterie presque 20% plus capacitaire que votre concurrent direct, vous êtes sûrs de le dévorer tout cru. 

Si bien qu’avec sa capacité de 15 kWh, la batterie de la TS Bravo est censée vous garantir une autonomie hallucinante :

  • 438 km en ville,
  • 278 km à une vitesse de 80 km/h,
  • et 160 km à une vitesse de 120 km/h.

C’est proprement inégalé sur le segment des équivalentes 125.

Mais comment est-ce possible ?

Plusieurs réponses. 

La première, c’est qu’Alrendo a fait un pari que je trouve très intelligent : ils ont accepté d’alourdir leur moto jusqu’à 245 kg (ce qui est aussi inégalé chez les 125), afin de garantir une plus grande autonomie en compensant l’alourdissement par un moteur surpuissant.

Ils ont donc privilégié l’autonomie, avec une batterie au poids record de 84 kg.

Ça, c’est pour la première explication.

La deuxième explication, c’est que la TS Bravo n’aura jamais 438 km d’autonomie dans un usage normal. Ça sera plus certainement aux alentours de 250-300 km, car les conditions de mesure de leur autonomie semblent très avantageuses.

Mais quoi qu’il en soit, 250-300 km d’autonomie, c’est très proche à ce qu’on retrouve chez les motos thermiques équivalentes.

Par exemple, la MT-03 de Yamaha garantit 280 km. Avec la Alrendo TS Bravo, on ne peut donc plus se plaindre de l’autonomie des motos électriques, car elle est équivalente à celle des motos thermiques.

Un autre point intéressant de la batterie de la TS Bravo, c’est son temps de recharge.

Grâce à son chargeur embarqué de 3,8 kW, elle se recharge de 0 à 100% en 4h. Sur ce point aussi, c’est mieux que ce que la Zero S propose, sa plus proche concurrente. Mais ça reste encore un peu long.

On aurait pu imaginer une recharge un peu plus courte pour un prix pas beaucoup plus élevé.

Voilà donc pour le bloc motopropulseur de la Alrendo TS Bravo, qui est un condensé de puissance dégoulinante. 

Mais les performances d’une moto ne sont pas seulement dictées par son bloc motopropulseur. Il faut en effet que sa géométrie tienne la route. Et ici, il semblerait qu’on trouve le premier défaut de la TS Bravo.

Une géométrie en demi-teinte

La géométrie de la Alrendo TS Bravo est à l’image de son bloc motopropulseur : mammouthesque.

En effet, avec son empattement de 1485 mm et son poids de 245 kg, la TS Bravo n’a rien d’une équivalente 125. Plus précisément, elle est plus proche d’une routière de plus de 1000 cm3 comme la BMW R1150 RT, qui pèse 265 kg et qui a elle aussi un empattement de 1485 mm.

La TS Bravo n’est donc vraiment pas dans les standards du genre, et c’est à la fois son coup de génie et sa plus grande faiblesse.

Car ça illustre sa volonté de parler à un public aussi large que possible, bien au-delà des possesseurs du permis A1. Mais en même temps, ça implique aussi des exigences techniques difficiles à maîtriser. Car plus une moto est lourde et longue, plus sa structure mécanique doit être sérieuse.

Or avec leur volonté de proposer une moto électrique à moins de 10 000 €, les concepteurs de chez Alrendo ont été contraints de faire quelques compromis.

Malheureusement, ces concessions ont été faites sur le cadre et toutes les parties structurelles, dont les premiers propriétaires se plaignent déjà.

Si cette moto vous intéresse, je vous conseille donc vivement d’aller jeter un coup d’œil sur ce Discord, où les propriétaires de la TS Bravo racontent quelques-unes de leurs mésaventures.

Ça sera certainement corrigé sur les prochaines générations de TS Bravo.

Note : Il semblerait que le lien du Discord ne fonctionne plus. Si vous avez accès au nouveau lien, le mieux est que vous le mettiez en commentaire de cet article et que je le mette à jour ici. Merci !

Mais quoi qu’il en soit, il est difficile d’espérer une partie cycle de luxe sur une moto électrique qui cumule une batterie de 15 kWh, un moteur de 40 kW et un prix inférieur à 10 000 €. 

Vous êtes donc prévenus : avec cette moto, vous avez une superbe moto électrique, mais qui a forcément ses défauts.

L’un d’entre eux est donc dans sa partie cycle qui laisse à désirer.

Mais ça reste une superbe moto électrique, pour une raison très simple : elle répond aussi bien que les motos thermiques à un usage de moto thermique.

La Alrendo TS Bravo est une moto polyvalente

En effet, la TS Bravo est dans la plus droite lignée de la plupart des motos thermiques les plus vendues aujourd’hui. C’est-à-dire qu’elle voue un culte à la polyvalence. Son objectif est de répondre à tous les usages possibles d’une moto.

Vous voulez rouler sur des longues distances, vous le pouvez grâce à son autonomie généreuse et sa géométrie longue.

Vous voulez goûter des accélérations insensées, vous le pouvez aussi grâce à son moteur équivalent à une moyenne cylindrée.

Et vous voulez rouler en ville, vous le pouvez évidemment.

Le problème de cette philosophie, c’est le problème que tous les propriétaires de motos thermiques rencontrent à un moment ou à un autre.

D’abord, ils sont très contents de leur CB500F ou de leur MT-07, mais ils constatent qu’elle leur casse le dos quand ils font des voyages de plus d’une heure.

Alors ils finissent par s’acheter une routière, spécialiste des longs trajets.

Ensuite, ils constatent aussi qu’en ville, leur moto est un peu longue.

Alors ils roulent moins en ville. Et enfin, quand ils commencent à s’ennuyer de l’accélérations de leur bécane, ils se font plaisir en s’achetant une sportive.

C’est le destin de toutes les motos polyvalentes. Elles finissent par être mises au placard, puis revendues sur LeBonCoin à des motards plus jeunes, qui n’en sont qu’aux débuts de leur aventure motocycliste. 

Car être polyvalent, c’est aussi n’être spécialiste de rien.

La Alrendo TS Bravo est donc une superbe première moto électrique. Elle vous tiendra compagnie pendant de belles années, mais elle finira par vous sembler limitée. C’est inévitable.

Mais est-ce si problématique ?

Il suffit simplement d’en être conscient.

Un modèle au design polyvalent, lui aussi

Le design de la Alrendo TS Bravo est d’une cohérence redoutable.

Cette moto électrique veut absolument représenter une alternative crédible aux motos thermiques ? Eh bien elle le montre, en ne montrant rien, justement. On ne peut voir ni sa batterie, ni son moteur électrique, qui sont cachés derrière des carénages.

Et le « cache réservoir » sur le dessus ressemble en tous points à un réservoir de moto thermique.

Jusqu’au détail le plus poussé : la prise de recharge est placée au même endroit que le bouchon de réservoir d’une moto thermique.

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On n’a donc aucune surprise quand on voit le design de la Alrendo TS Bravo après avoir analysé sa philosophie. C’est une moto de son temps, avant d’être une moto électrique.  Elle ne présente donc aucune surprise en termes de design.

Néanmoins, son design a deux éléments visuels marquants.

Le premier, c’est son angle de chasse extrêmement grand.

La fourche est en effet très inclinée, ce qui donne une impression très particulière face à cette moto, quand on est habitué à une inclinaison plus faible sur les roadsters actuels.

Et le deuxième, c’est la toute petite portion de cadre tubulaire rouge.

On se demande ce que ça apporte, mais ça a le mérite d’attirer l’œil. C’est comme si Alrendo avait voulu se créer une signature visuelle. Et si je n’y suis pas sensible, je ne trouve pas ça aberrant non plus.

Le prix de la TS Bravo est imbattable

Voilà le deuxième point fort de la Alrendo TS Bravo : elle ne coûte « que » 9 995 €.

Si on ajoute les bonus et les primes, on peut espérer un prix au moins 1 000 € inférieur à celui-là. Ce qui est proprement imbattable sur une moto électrique de cette puissance.

Pour vous dire, la Zero S coûte 16 690 €, pour des performances moindres. 

Vous ne trouverez donc jamais mieux que la TS Bravo, si vous cherchez un moteur de 40 kW et une batterie de 15 kWh. 

En revanche, il est bon de prendre un peu de recul.

La MT-07 est la moto la plus vendue en France en 2021. Elle développe 55 kW (donc 15 kW de plus que la TS Bravo), elle offre une autonomie de 250 km en usage mixte (donc équivalente à celle de la TS Bravo), et pourtant elle coûte 2 500 € de moins.

Autrement dit, la MT-07 fait mieux en coûtant 25% moins cher.

Alors quand je m’emballe en disant que la Alrendo TS Bravo affiche un prix imbattable, je le dis dans mon référentiel de moto électrique. Mais si les motos électriques veulent vraiment se démocratiser, on a une preuve ici qu’il va falloir encore baisser leur prix.

Car la moto électrique la moins chère restera toujours beaucoup plus chère qu’une moto thermique équivalente.

Empreinte environnementale : ce n’est pas son sujet

  • Technologie du moteur : Moteur à courant alternatif à aimants permanents 
  • Technologie de la batterie : Lithium-ion

Enfin, j’ai coutume de penser qu’une moto électrique ne peut devenir absolument pertinente que si elle arrive à minimiser son impact environnemental.

Car on sait parfaitement que la production des batteries et des moteurs électriques n’est pas exempte de reproches. Et si on veut être cohérent, on ne peut pas moquer l’impact environnemental des véhicules thermiques si nos véhicules électriques ne sont pas exemplaires.

Sur ce point, la Alrendo TS Bravo n’est hélas pas exemplaire.

Mais il faut dire qu’on pouvait difficilement s’attendre à autre chose : la plus grande partie de l’impact environnemental des véhicules électriques se situe dans les émissions de gaz à effet de serre de leur production en Chine.

Or la TS Bravo est une moto chinoise. On ne peut donc pas s’attendre à des miracles.

Elle utilise les technologies de batteries et de moteur électrique les plus produites en Chine, et elle se soucie bien peu de la réduction de ses émissions en gaz à effet de serre de son pays.

Alors évidemment, ça restera toujours mieux qu’une moto thermique.

Mais ça ne sera pas suffisant.

J’espère donc que la Chine fera un effort, un des ces jours. Car force est de constater que si Alrendo est chinois, on ne peut pas lui demander de produire en dehors de Chine sous le prétexte de baisser son impact environnemental.

L’impact environnemental n’est donc pas le sujet de la Alrendo TS Bravo. Elle se contente d’être une moto électrique performante et accessible, ce qui est déjà un bel effort.

En résumé, la Alrendo TS Bravo est ici pour dévorer son marché

Après cette analyse de la TS Bravo, les intentions d’Alrendo sont claires : ils veulent prendre autant de parts de marché que possible, et pas seulement des parts de marché des motos électriques.

Eux, ils visent les motos en général.

Et parti comme c’est parti, je crois qu’ils vont y arriver.

C’est une très bonne chose pour moi. Car la moto électrique que je suis en train de concevoir est elle aussi une équivalente 125. Si Alrendo arrive à convaincre le public que la moto électrique est une alternative crédible, c’est forcément bon à prendre.

D’autant que notre moto électrique corrigera aussi quelques-uns de ses défauts. Et elle le fera pour un prix équivalent.

Comment est-ce possible ?

Si ça vous intéresse, je raconte toute la conception de mon prototype dans mon journal de bord, que vous pouvez recevoir en écrivant votre adresse e-mail juste en-dessous.

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⚠️ Ne vous attendez pas à une revue consensuelle des caractéristiques de mon prototype. Dans ce journal de bord, j’aborde frontalement les problèmes des terres rares, de la pollution des batteries, et des dérives des constructeurs traditionnels.

On se retrouve de l’autre côté !

P.S. : si vous souhaitez découvrir la moto électrique sur laquelle je travaille en ce moment, soyez attentif au paragraphe ci-dessous.

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14 commentaires

  1. eric iglesias

    cette moto est construite chez Dongma , pour Alrendo , les première série ont eu beaucoup de problème , car pas de développement et essais , on était effectué , donc c’est les clients qui ont essuyé les plâtres , sur les séries suivantes les problèmes seront résolue en partie

  2. Bonansea Damien

    le lien précedent ne peut marcher que 7 jours, désolé je maitrise pas, adressez vous à @gsfg67 qui l’administre. https://discord.gg/XdGv7m5X

    Bravo pour votre article, Je suis un des 4 premiers depuis 10 mois a présent (@Ernest) , le cadre a étè changé par Alrendo, et les qualités dynamiques me donnent toutes satisfction depuis que j’ai fais développer et installé l’amortisseur chez EMC au mois d’Avril, il est a leur catalogue depuis et est très bien accueilli par ceux qui l’ont choisi.
    Curieux de connaitre l’évolution de votre projet car convaincu que c’est ainsi que l’éléctromobilité pourra évoluer

    • Julien Vaïssette

      Bonjour Damien,
      Merci pour ton commentaire et pour ces précisions.
      J’avais en effet lu qu’il y avait des problèmes d’amortisseur. Donc tu sembles confirmer cette information.
      Si tu peux passer dans quelques mois pour nous redonner ton ressenti à ce moment-là, ça pourrait être très intéressant !

  3. Weylinne

    Bonjour,

    Je viens recevoir la mienne avant hier après 13 mois d’attente.
    Après les premiers tours de roues, moto très confortable, équilibré, coupleuse.
    Un hic pour le moment, amortisseur AR qui tape. A revoir.

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