Les propriétaires l’adorent

Mail du 20/07/2020

Julien Vaïssette

Fanatique d'Excel, adepte de Camus & ingénieur en mécanique ・ Suivez la conception de mon prototype de moto électrique en cliquant ici.

Ils sont américains et ils roulent en Harley électrique

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Salut à tous,

Je n’ai jamais roulé sur la Livewire d’Harley-Davidson.
Alors quand je l’ai analysée dans son article dédié, je me suis borné à la regarder avec un regard de technicien. Je préfère avoir l’honnêteté de dire quand je ne connais pas, et cette fois, je ne connais pas.

Je ne sais donc pas ce qu’on ressent quand on enfourche la Livewire.
Mais si vous me suivez depuis quelque temps, vous savez que j’ai trouvé une réponse à cette faiblesse.

Car c’est bien gentil d’écrire un article de 6000 mots dans lequel on fait des calculs et on dessine des courbes, mais c’est largement insuffisant pour se décider à acheter une moto.

On a envie d’un aperçu de ce qu’elle vaut au quotidien.
Je vous ai compris ! Alors ma réponse est simple.

Je contacte des propriétaires de la moto en question et je leur pose les 7 questions qui me paraissent les plus intéressantes quand je discute avec un motard de sa bécane.

Le plus fou, c’est qu’ils se font toujours un plaisir d’étayer leurs réponses pour aider ceux qui hésitent encore. Ça m’amène toujours à penser avec satisfaction que la communauté des motards ne s’arrête pas aux moteurs vrombissants.

J’ai donc répété l’opération avec la Livewire.
Mais cette fois, c’était plus complexe qu’avec la Zero S et la TC Max. Car la Livewire n’est arrivée en France que depuis quelques mois. Les propriétaires ne sont donc pas légion, ce qui les rend beaucoup plus difficiles à trouver.

Face à cette difficulté, c’est Hans qui m’a donné la solution.

Il suffit d’aller à la source ! Car de l’autre côté de l’Atlantique, au pays de Harley-Davidson, les propriétaires de Livewire sont beaucoup plus nombreux. Si bien qu’une recherche Facebook a été suffisante pour les trouver.

Je me suis donc muni de mon plus bel anglais pour leur envoyer les 7 questions fatidiques. Résultat : 4 d’entre eux ont répondu, avec toute la verve qu’on imagine de la part des motards américains.

Mais une nouveauté n’arrive jamais seule.
Car nous avons décidé de fusionner l’article de témoignages avec l’article d’analyse. On évite de cette manière qu’ils se cannibalisent bêtement sur Google. Et on aboutit à un article aussi complet que possible.

LIRE LES TÉMOIGNAGES >

Sans trop de surprise, les propriétaires nous apprennent que la Livewire est parfaite dans un usage urbain et péri-urbain. Elle s’en sort aussi très bien en virées les week-ends pour s’amuser un peu (on s’est compris).

Mais ce qui revient le plus, c’est leur fierté.
Car leur moto attire le regard, et même si ça peut être fatiguant quand on n’a pas prévu de discuter à tous les feux rouges, ils sont fiers de rouler sur une moto aussi exceptionnelle.

On se retrouve donc là-bas, si vous voulez en savoir plus.

À demain,

Julien

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P.S. : Je me répète, mais c’est Jean-Charles Barbé qui a dessiné l’illustration à la une de l’article. Le personnage sur la moto n’est autre que Giovanni Caproni, un ingénieur aéronautique italien de légende. On l’aperçoit dans cette position dans le sublime dernier film de Miyazaki, Le vent se lève.

P.P.S. : C’est la dernière fois que je parle de la Livewire avant 2021 et la mise à jour de l’article lorsque la version 2021 sortira. Au cas où vous vous seriez lassés.

Merci d'avoir lu jusqu'ici ! Maintenant, c'est à vous de vous exprimer.