J’ai écrit pour le Repaire des motards

Mail du 26/06/2020

Julien Vaïssette

Fanatique d'Excel, adepte de Camus & ingénieur en mécanique ・ Suivez la conception de mon prototype de moto électrique en cliquant ici.

Mon premier article chez une référence des motos

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Salut à tous,

Enfin !
Après 11 mois d’existence, j’ai rédigé mon premier article chez un gros site spécialisé dans les motos. Ça n’a pas été de tout repos. Mais le résultat est bel et bien là, et même s’il n’est pas parfait, j’en suis assez fier.

Tout a commencé par une prospection chez différents sites.
Car comme je vous l’avais raconté dans le mail du 16 avril, il est important d’apparaître sur d’autres sites avec de l’autorité. Ça permet de gagner en considération à la fois de la part de Google et des motards en général.

J’ai alors classé les sites de motos selon leur autorité perçue par Google (il y a des outils pour ça), et leur classement sur le mot clé « moto électrique ».

Résultat : le Repaire des motards était en concurrence avec Moto Station.

N’étant pas sectaire, je n’avais aucune envie d’exclure l’un ou l’autre. Alors j’ai contacté le Repaire en premier, sans vraiment de raison, en me disant que s’ils répondaient défavorablement, je contacterais Moto Station.

Par chance, le Repaire a accepté ma proposition.
Et ils m’ont proposé de faire un état des lieux des motos électriques dans un article concis. Une semaine plus tard, je revenais avec un article titré L’état actuel des motos électriques, où en est-on de la « moto de demain » ?

Le titre est volontairement percutant, et je crois que ça leur a plu.
Alors ils l’ont mis en page, ils l’ont largement adapté pour correspondre à leur style d’écriture ainsi que pour y ajouter des liens vers leurs autres articles. C’est de bonne guerre, ils optimisent leur contenu.

Et puis je suis encore trop petit pour exiger qu’on ne touche pas à mes articles. Ils m’ont ensuite envoyé l’article, juste avant de le publier.

Et là, douche froide.

L’article avait été généreusement agrémenté, quitte à devenir en certains endroits difficilement lisible. Mais ça, je pouvais l’accepter. Difficilement, mais j’en étais capable.

Le problème, c’était le lien qui pointait vers notre site.
Il était noyé au milieu de 7 autres liens, en toute fin d’article. À l’endroit que personne ne lit, à part quelques jusqu’au-boutistes zélés.

Pire, le lien qu’ils avaient mis était marqué en « no follow », c’est-à-dire qu’ils l’avaient rendu invisible pour Google. Et ce à cause de leur politique générale qui stipule que tous les liens vers d’autres sites sont « no follow ».

À ce moment-là, mon article sur leur site n’avait plus aucun sens.
Il avait été modifié, et le lien vers notre site n’avait plus aucune valeur ni pour Google, ni pour les motards qui ne cliqueraient jamais dessus.

Alors j’ai abandonné l’idée.
Sans amertume, je me suis platement excusé pour le temps que je leur ai fait perdre. Je leur ai annoncé que dans ces conditions, je préférais publier mon article sur mon site.

La suite, vous l’imaginez : ils m’en ont empêché.
Pas de force, mais en me proposant de rendre le lien visible pour Google. J’ai évidemment accepté, à la fois désolé de les avoir manipulés sans le vouloir, tout en étant fier de voir qu’ils ne voulaient pas laisser filer cet article.

Le voici donc :

LIRE L’ARTICLE SUR LE REPAIRE >

Le meilleur moyen de négocier, c’est d’afficher une cohérence et une sincérité en acier trempé.

Si vous avez lu tous mes articles et tous mes mails, vous n’allez pas être surpris de ma réponse à la question que j’ai posée dans cet article.

Mais j’ai pensé à vous.
J’ai intégré des données que je n’avais encore jamais évoquées. Car s’il est efficace de se répéter dans les conclusions, il est bon de varier les points de départ.

On se retrouve là-bas !

Bon week-end et à lundi,

Julien

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P.S. : J’ai essayé d’intégrer les illustrations de Jean-Charles Barbé qui font l’empreinte de notre site. Cette fois, ça n’a pas marché. Mais j’y arriverai. Car ses dessins sont beaucoup trop beaux.

Merci d'avoir lu jusqu'ici ! Maintenant, c'est à vous de vous exprimer.